NANA ET LILA

(1993)

Le Monde « De l’hommage aussi hiératique que fiévreux au flamenco à la joie sauvage des cérémonies de transe des gnawas … une soirée incandescente où la compagnie, uniquement féminine, va jusqu’au bout d’elle-même. » Bernadette Bosc

Telex Danse « Blanca Li est une géante de la danse dont les regards brûlent le cœur d’un public en le révélant à sa propre émotion. » Emerentienne Dubourg

La Provence « C’est à couper le souffle. Somptueux. Une épure. » Jean Barak

La Marseillaise « Magnifique et envoûtant. Blanca Li en dit davantage sur la danse et sa nécessité que tous les ouvrages théoriques et elle le dit de la manière la plus éclatante et la plus directe qui soit. » Michèle Taddei

Télérama « Apre comme la terre andalouse et portée à incandescence par un tempérament de feu. » Jean-Claude Dienis

Le Figaro « Un rituel passionné et impressionnant. Nana et Lila est le spectacle qui peut réconcilier quiconque avec la danse contemporaine. » Jean-Luc Eyguesier

L’Evénement du Jeudi « S’il n’y a qu’un spectacle à voir, c’est celui-là. Extase assurée. » Martine Planells

Le Monde « En une heure, le spectacle de Blanca Li relie la chorégraphie contemporaine non seulement aux origines hispano-mauresques du flamenco mais aux sources rituelles de toute danse : un choc visuel en même temps qu’un manifeste intellectuel. » Bernadette Bosc

Le Parisien « Blanca Li rassemble l’héritage méditerranéen dans une fête impressionnante. Ses danseuses sont magnifiques. Elle-même a l’autorité d’une déesse antique. » Laurence Liban

El Pais « Fureur ethnique. Blanca Li a effectué un sobre travail inspiré par les racines ethniques et méditerranéennes dans un spectacle cohérent qui maintient les distances et concentre l’élégance. » Roger Salas

Flash Info « Jamais un spectateur n’a eu autant le sentiment d’être dévoré tout cru par l’artiste : fascinant. » Frédéric Aïm

Les Saisons de la Danse « Nana et Lila est l’explosion d’une force tumultueuse. Le flamenco de Blanca Li est nourri d’antiques danses berbères et des fabuleuses structures du langage grahamien. » Gilberte Cournand

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Parisien 30 avril 94

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Paris Capitale mai 94 1

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Paris Capitale mai 94 2

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Le Monde 28 mars 95

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La Marseillaise 31 juill 00

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Le Monde 28 mars 95